28.05.2009

New York

 

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Acrylique au couteau, toile 73x54 cm, mai 2008

 

Dessin préparatoire (mine de plomb, encre, aquarelle, blanco, etc.) :

 

EsquisseLapin7.JPG

 



20:04 Publié dans Figuratif | Commentaires (0) | Tags : sgr, peinture, acrylique, couteau

23.05.2009

Portrait de ma soeur

 

PortraitSoeur.JPG

Acrylique sur carton entoilé, 41x33 cm, mai 2009

Collection privée

 

détails :

 

SoeurDétail1.JPG


SoeurDétail2.JPG




Ce tableau est parti par la poste,
encadré sous verre.
Emballé dans du papier bulle
et placé dans une enveloppe de bois maison.
Poids du colis : moins de 5kg
Arrivé à destination ok sans casse.

Boite.JPG




14:32 Publié dans Figuratif | Commentaires (1) | Tags : sgr, portrait, acrylique

22.05.2009

Petit Zèbre

 

Portrait2Zebre.JPG

Huile sur panneau, 41x33 cm, mai 2009

 

"Petit zèbre", c'est mon chat de gouttière.

Derrière, vous pouvez entrevoir  "La Grosse Dondon" ,

une Chartreuse, dans toute sa splendeur fantomatique.

 

Les panneaux de particules de bois

ne sont pas plus onéreux que des cartons entoilés,

et ils présentent l'avantage d'être plus rigide qu'une toile.

 

Bien que le dessin du sujet soit figuratif,

en ce qui concerne le choix des couleurs,

j'ai parfois des réflexions plus abstraites.

Par exemple le triangle en bas est noir,

pour relever le jaune juxtaposé,

et pour répondre au rectangle blanc en haut à droite.

 

J'aime bien le drapé bleu car on dirait un coquillage :)

11:17 Publié dans Figuratif | Commentaires (1) | Tags : sgr, peinture, chats, drapé

11.05.2009

Portrait de Sara

PortraitSarah.JPG

Acrylique sur carton, 55x46 cm, 2009

 

Détails :

sarahdétail1.JPG

 

Sarahdétail2.JPG

10:46 Publié dans Figuratif | Commentaires (1) | Tags : sgr, peinture, portrait, acrylique

21.04.2009

The Golden Ear

 

TheGoldenEar2.JPG

Huile, avril 2009

80x100 cm

 

L'idée, c'était de tester la perspective inversée.

Dans une perpective classique  le point de convergence

se situe à l'horizon dans le fond du tableau.

L'inverse consiste à placer le point devant

à la place du spectateur.

Par exemple ici, si vous continuez les lignes du carrelage,

on arrive à un point devant et en dehors du tableau.

C'est un procédé utilisé par Van Gogh et David Hockney

qui permet de déplier l'espace.

 

griboulli préparatoire :

 

GribouPrépa.JPG

 

 

30.03.2009

La série des Lapins

La série des lapins trouve naissance par l'utilisation d'objets designs contemporains placés dans une composition classique dite "nature morte".

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Les natures mortes de chasse sont depuis le XVIIème siècles des exercices de style, voir un lapin communicant hautement technologique remplacer le giber-trophé est à la fois décalé et naturel.

La technique de l'huile et le placement des objets de la composition en nature morte place la toile dans un rendu a priori classique voir "ancien", jusqu'au moment où le lapin n'est plus vraiment un lapin mais un objet du XXIème siècle. On se trouve alors à la croisée des temps.

Lapin2-6.JPG

Variation sur lapin.

D'autres objets modernes viennent compléter la composition initiale: téléphone portable, pantalon denim, mais l'impact du lapin reste toujours le plus fort. Les objets subcités s'incorporent parfaitement à la nature morte au même titre que le bol, le sous plat ou le poireau car ils sont déjà connus et reconnus, ils sont classiques. Le lapin reste un objet nouveau, énigmatiqe, futuriste, voir fantomatique.

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L'animal-objet n'est pas encore intégré à l'imaginaire collectif mais présage des changements à venir. L'artiste comme témoin de son temps.

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Lapin65.JPG




Bonus*

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L'atelier.JPGP1000755.JPG

D'aprèsCézanne.JPG















De gauche à droite:

*1 - croquis mine de plomb. étude composition
*2 - atelier, lapin 1
*3 - atelier, lapin 5
*4- toile détruite (exclusivité,  rien que pour vous), étude d'après Cézanne.

15:00 Publié dans Figuratif | Commentaires (4) | Tags : sgr, peinture, fauve, nature morte, lapin

Utrillo Valadon Pinacothèque

Les expos de la Pinacothèque offre toujours une approche anticonformiste assumée.

Après le pont jeté entre Pollock et le chamanisme, voici les liens étranges entre une mère et son fils, tout deux artistes et brûleurs de vie chacun à leur manière : le fils alcoolique interné, la mère croqueuse d'hommes à tout va.

Les commissaires d'expositions assument leur choix et dénoncent le silence académique qui entoure ces deux peintres, dont la vie mouvementée ne rentre pas dans les cases de l'histoire de l'art, en l'occurrence la définition de l'Ecole de Paris.

Et pourtant, la mère fréquentent les impressionnistes, moitié modèle, moitié élève. Le fils s'échappe de l'asile et célèbre son évasion en se saoulant avec Modigliani à Montmartre.

La bohème haute en couleurs, en beuverie, en solitude comme en pleine gloire...

où le blanc platreux des murs déserts d'Utrillo s'opposent à la fauvité des portraits de Valadon.